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3月29日 le bouclier fiscalIl faut de temps à autre remettre les pieds par terre à la suite de l'écoute des grands médias comme la radio et la télé, où en lisant les propos de certains personnages politiques. Un exemple avec le "bouclier fiscal", mis en place pour récupérer des finances que des français fortunés ont mis à l'étranger, visiblement ce n'est pas un grand succès mais dire que le redistribuer réglerait le sort des français est une énormité car le calcul démontre que si on redistribuait à chaque français ce que coûte à l'état le bouclier fiscal, cela ferait par an une somme de 7,5 Euros pour chaque français. Celui qui traite le problème actuel de la crise en pensant que 7,5 Euros suffisent est un escroc. On met le projecteur chaque semaine sur quelques "patrons" qui quittent le navire de leur société avec plusieurs millions d'Euros en bonus et autre stock options. C'est vrai que moralement, c'est indécent, surtout que dans le même temps des milliers de salariés se retrouvent à la porte de l'entreprise, licenciés. Mais attention, la France est un état de droit, et il existe ce qui s'appelle le contrat de travail et malheureusement, le haut dirigeant a signé ce type de contrat, et en partant il en profite. Il faut faire très attention de ne pas remettre en cause ce contrat de travail pour dirigeants ou simple salariés, car ce serait la porte ouverte à l'anarchie. Et je trouve que les syndicat devraient défendre le contrat de travail. Quant aux dirigeants, c'est en signant le contrat avec ses directeurs et autres cadres de haut niveau que le conseil d'administration doit mettre des barrières et récompenser le succès pour les salariés et les actionnaires et non donner des sommes folles même en cas d'échec et de faillite. politiqueLe pays est en difficulté, et la situation économique échappe à beaucoup et en particulier aux politiques. A droite, on entend beaucoup de paroles, quelques gestes auxquels l'homme de la rue que je suis ne comprend rien, tout comme la sortie de crise, ça ne veut rien dire. Ils, nous sommes perdus, sans solution ni vision de l'avenir et c'est le plus grave. A gauche, on peut observer au niveau national que la grande manifestation au Zénith pour la défense des libertés a été un échec, tout comme les quelques personnes qui se réunissent régulièrement devant le palais de justice pour telle ou telle cause, et dont certains n'espèrent que leur photo dans "le journal". Inversement, les gens ont un vrai sens de ce qui est important pour leur avenir et celui de leurs enfants. Lorsque à Paris et de la même manière à Bourges ils sont des milliers à défiler pour manifester contre la politique économique du gouvernement ils donnent au moins un sens à leur action, car si les libertés publiques et républicaines en France comme à Bourges ne sont pas menacées, la situation économique est dramatique car elle échappe à toute solution logique, rationnelle et immédiate. Le "peuple" a un sens inné de ce qui est important et de ce qui est factice et "politicien". 3月3日 Bourges et la criseIl y a toujours des paradoxes lorsque l'on écrit, dans un récent éditorial, je parlais qu'il fallait donner des nouvelles et des informations équilibrées, et ne pas donner que les "mauvaises nouvelles", ce qui est généralement le cas. Les trains qui arrivent à l'heure n'intéresse pas l'auditeur ou le lecteur.
Et pourtant, ces derniers jours, avec la crise, ce n'est pas simple , la bourse a plongé, et ça ne concerne pas "les gros" qui se sont enrichis avec les actions, en effet, de nombreuses personnes ont mis leurs économies dans des supports comme des assurances vie, et si certaines sont sécurisées, d'autres ne le sont pas, et les réveils seront difficiles. La croissance est négative, le pouvoir d'achat en baisse, les prix montent, et surtout le chômage, avec 300 000 chômeurs de plus en 2009.. Le chômage est ce qui fait le plus peur, en particulier dans notre région de Bourges. La encore, rien n'est simple, il faut savoir que plus de 30% des revenus dans notre ville sont issus de systèmes sécurisés comme les pensions et retraites, les personnels de la fonction publique, qui sont peu touchés, à cela il faut ajouter les revenus sociaux. Dans notre ville, certaines industries ou services ne sont pas touchées par la crise, les Etablissements militaires, NEXTER ou MBDA, la semaine dernière, en parlant de crise avec un cadre de l'ex-Aérospatiale, il me disait "la crise chez nous et pour les salariés, on ne l'a pas vue " Même si rien n'est figé. Alors que reste-t-il ? Et bien les perdants, ceux qui sont en chômage partiel, ceux qui sont au chômage tout court et qui ont de moins en moins de chance de trouver un emploi, et ceux qui vont être licenciés, le secteur automobile mais les PME de tout type d'activité. En fait la crise touchera pour l'instant peu de monde à Bourges, mais ce sera dramatique, et aboutira à une ville à deux vitesses, ceux qui ont un travail sûr, qui travaillent dans les administrations, qui sont à la retraite, qui travaillent dans de grandes entreprises d'armements ... et les autres qui n'auront plus aucun espoir de vivre de manière correcte, passant du chômage au stage d'insertion, avant de retrouver le chômage. Bourges et le basketQuelques mots sur le basket et les filles de Bourges qui ont été battues à Sopron et elles ne seront pas en final four. J'étais à côté de Monique Charles au Conseil municipal lorsque le maire a donné le résultat, comme d'autres Monique était effondrée. C'est dommage, mais c'est le sport, et les joueuses n'ont pas démérité. Pourtant, depuis plusieurs semaines, on sentait la fatigue, et le victoire face à Brno aurait pu être inversée. Il faut rester confiant, Bourges reste une des grandes équipes de l'Europe et la première de France, mais l'argent dans ce domaine a prit les devants. Les équipes de l'est, avec l'argent roi joueront bientôt entre elles, c'est une cruelle réalité. Et puis il ne faut pas remettre en question le futur palais des Sports, même si le syndrome du stade des Grosses Plantes plane sur la ville. Ce stade a été décidé alors que le FCB de football était au somment (en D2) et plusieurs années, le stade terminé, l'équipe était 4 divisions plus basses et de 5000 spectateur le chiffre avait été divisé par 10. Mais en Berry,, le mauvais sort peut se conjurer. |
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