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2月17日 Total et les 13 milliardsL'info de la semaine c'est la somme annoncée par Total pour l'année 2008, avec près de 14 milliards de bénéfices (dollars ?) . Pas simple à dire et à défendre dans la période de crise actuelle, vis à vis des gens qui perdent leur emploi, ou ont des fins de mois difficiles. Il y a les démagogues, "il faut que Total redonne cet argent", ou ce qui revient au même, "il faut que le gouvernement prenne cet argent qui va aller en grande partie aux actionnaires". Oui, mais les lois ne le permettent pas. Et puis Total a besoin de l'argent des actionnaires et ces derniers ne le donnent qui si ils sont rémunérés. Il y a les nostalgiques de Mai 81, "il faut nationaliser Total", j'en suis presque partisan, pour des raisons morales, mais pour l'efficacité, ce ne serait pas trop évident. Il y a les libéraux : "Total gagne de l'argent et c'est tant mieux, pour une fois que l'on a en France une entreprise qui gagne bien sa vie et donne des dividendes substantiels à ses actionnaires, il n'y a qu'à s'en réjouir". Il y a enfin les hommes de bonne volonté qui trouvent que "lorsque l'on connaît la comédie de Total pour indemniser les dégâts sur les côtes de France avec le pétrole sur les côtes atlantiques ou sur AZF (filiale de Total) , on peut être effectivement consterné par l'éthique de cette société, dont les pratiques dans ces deux cas sont celles de voyous". Que faire ? Boycotter Total : ça n'a jamais marché en France. Défiler rue Moyenne : ça sert à crier et à se défouler. Ecrire à nos 5 parlementaires : .... j'ai des doutes. Ne rien faire : ça se termine généralement comme ça, Si vous avez d'autres idées et d'autres moyens pour que Total ne soit pas critiquable mais une firme respectable .... écrivez. 2月14日 1000 mesures à Bourges1000 projets pour faire face à la crise, mais à Bourges que pourrait-on faire ? -Tout d'abord le PRU qui pourrait être accéléré, non par l'argent mais par les délais, et travailler en flux tendu.... et trouver du foncier et donc des terrains. - La Maison de la Culture, l'ancien Hôtel Dieu, la toiture de la cathédrale, c'est parti, mais à un rythme qui pourrait s'accélérer avec de l'argent public. - Les liaisons douces et la rocade verte chère à M le maire, on pourrait faire le tour de la ville à vélo en moins de 3 ans de travaux.. - Mais il faudrait aller plus loin avec le TGV de Philippe Bensac, sachant que dans les 5 ans à venir cela ne pourrait être que de l'étude, et rien de concret pour les entreprises. Et puis il faut rêver, avec : - la piscine ludique, le palais des sports, la plage du lac d'Auron dont on ne parle plus beaucoup. - la péniche du pont d'Auron comme restaurant et cela valoriserait la rue du même nom. - la grange aux Dîmes, pour l'intérieur, le parking souterrain de Séraucourt en même temps que celui d'Avaricum. Cela permettrait alors de mettre la rue Moyenne piétonne ou réservée aux véhicules propres (vélo, voiture propre...) Cela s'appellerait le New Deal du Berry, car il faut se servir des leçons du passé et une grande politique de travaux est généralement bien perçue. 2月3日 Les marais de BourgesJ'étais à l'Assemblée générale de Patrimoine Marais et chacun a bien pris connaissance des enjeux. Sur le thème par exemple du désenvasage des coulants, il faut absolument avoir un outil juridique qui doit permettre de curer les coulants, de mettre les vases sur les parcelles jouxtant l'eau, et pour cela avoir l'accord des propriétaires. Il existe deux moyens, l'ASA et la DIG. (Déclaration d'intérêt général). Une étude a été réalisée sur plus de 2 ans par des bureaux d'études spécialisés, avec un financement fort de la ville de Bourges et les conclusions ont été les suivantes : Il faut une instance unique capable de parler d'une seule et même voix sur les marais. La proposition fut l'ASA, nouvelle formule. La différence avec l'ASA refusée il y a 10 ans, c'est que les domaines d'intervention de la nouvelle ASA sont définis par les représentants de l'ASA elle-même. Ensuite, il faut un exécutif, c'est à dire une ou deux personnes qui seront là pour faire faire les choses, un technicien de rivière et un agent administratif ne serais-ce que pour agir dans la légalité et aller à la pêche aux subventions. Enfin définir les priorités, c'est l'envasement, les rives, les friches, la circulation et les plantes envahissantes et les traiter avec des plans pluriannuels. Sachant qu'il est alors possible avec l'ASA d'intervenir dans le domaine privé des marais. Pour l'ASA, il a été dit que la cotisation serait symbolique et que les prérogatives de la nouvelle ASA serait du ressort du bureau de ladite ASA. La DIG serait aussi un bon outil, mais il n'est pas certain que les pouvoirs publics acceptent un intérêt général pour des intérêts qui sont totalement privés. De plus, il faut définir l'objet de la DIG (désenvasage par exemple) et ensuite comme pour l'ASA trouver des financements, qui ne pourront être que publics. C'est pas gagné ! |
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