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12月29日

les lycéens

Billet écrit en fait le 17 décembre :
Les lycéens sont dans la rue, ils sont contre la réforme de la classe de seconde et le ministre a reculé et repoussé la réforme d'un an.
Je suis d'accord avec le ministre, car ces jeunes gens étaient partis pour manifester jusqu'aux vacances de Noël, séchant les cours. Mais dans le climat "grec" et en période de crise, face à des comportements de quelques jeunes gens totalement irrationnels, cela pouvait devenir dangereux.
Mais sur la forme, en quoi ces jeunes gens 16 ans peuvent imposer leur loi ? en fonction de quoi, sous prétexte qu'ils sont à l'école, en seconde, première ou terminale ils seraient à même de faire la loi à la place des élus de la Nation.
Non, arrêtons de mettre ces jeunes gens, avec téléphone portable, MP3 et autres ordi au-devant de la scène.Nous, adultes, parents et enseignants avons le devoir de les instruire, de leur faire partager nos connaissances. Eux, ils ont le devoir de travailler, de travailler et de travailler encore.
S'ils veulent faire de la politique, ou du syndicalisme, c'est une saine activité, mais ils auront toute la vie devant eux.
Allez jeunes gens, ne gâchez pas vos études.
12月9日

la crise, quelle crise ?

La crise est bien présente mais oh combien sournoise, puisque rien ou pas grand chose n'a bougé chez les Berruyers. Il n'y a pas eu de licenciements massifs et même MBDA a procédé à plusieurs dizaines d'embauches, mais la crise se sent. C'est la bourse qui n'intéresse que peu de monde et elle a perdu entre 30 et 50%, mais celui qui "va en bourse" sait généralement ce qui l'attend.
par contre la crise arrive bien, l'intérim à Bourges est le premier secteur touché, et puis ce sont les deux dernières semaines de l'année, avec du chômage partiel. Chacun attend la suite, avec pessimisme, mais surtout avec un sentiment d'impuissance. Que faire ? la crise est mondiale et les politiques ne peuvent sans doute pas faire grand chose.
Il faut alors faire le dos rond, et attendre, et ... profiter des fêtes de fin d'année, chacun faisant son travail le mieux possible.
C'est ce sentiment d'impuissance, de fatalité qui ruine aussi le moral des personnes et qui freine les achats.
Car sans êrtre un spécialiste, il semble bien que le spectre du chômage dans notre département et à Bourges soit en vue dans les mois à venir.

Jacques Genton

Début décembre, je voudrais saluer la mémoire de M Jacques Genton que je ne connaissais pas, mais j'avais beaucoup lu, lorsque j'avais écrit l'histoire de Bourges au XX ième siècle, ce qu'il avait fait au cours d'une très longue et fructueuse carrière.
Il avait voulu à deux reprises s'implanter dans sa ville natale, et en particulier en 1973. C'est un point d'histoire locale important. Il était sénateur depuis 2 ans, en pleine force de l'âge, et il se présenta aux élections cantonales de Bourges pour devenir conseiller général, ce qui pouvait le mettre en bonne place pour succéder au maire Raymond Boisdé.
Et puis, il y eut plusieurs candidats à droite et au centre, et l'arrivée d'un homme totalement inconnu, venu de Vierzon et il se présentait sous l'étiquette communiste dans une ville quelque peu centriste et bourgeoise.
Et bien l'impossible est arrivé, puisque Jacques Rimbault, c'était lui, l'emporta et quatre ans plus tard, sur sa lancée et après avoir assuré par une présence forte et continue à Bourges, il se présentait aux élections municipales de la ville et il devint maire de Bourges pour 3 mandats.
On peut penser que la droite et le centre, et donc Jacques Genton avaient perdu une bataille, celle de Bourges.